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CARTES D IDENTITE ARGENTINE

Carte d’identité Argentine
- Superficie : 2 766 890 km², soit plus de 5 fois la France.
- Population : 41 millions d'habitants.
- Densité : 14,8 hab /km² (8 fois moins qu'en France).
- Capitale : Buenos Aires, dite Capital Federal.
- Religion : catholique à plus de 92 %, 2 % de protestants, 2 % de juifs (3e plus importante communauté au monde).
- Langue officielle : espagnol (castellano), parlé par 100 % de la population (quelques langues indigènes de moins en moins usitées : le quechua dans le Nord-Ouest et le guaraní dans le Nord-Est).
- Monnaie : peso argentin.
- Régime : démocratie présidentielle, , État fédéral.
- Chef d'État : Cristina Fernández de Kirchner, « péroniste de gauche », élue présidente en octobre 2007, réélue dès le 1er tour en octobre 2011.
- Emblème du pays : le ceibo, magnifique fleur rouge. Le drapeau est bleu et blanc avec un soleil en son centre.
- Sites inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco : Los Glaciares (1981) ; les missions jésuites des Guaraní : San Ignacio Mini, Santa Ana, Nuestra Señora de Loreto et Santa Maria Mayor (1983) ; le Parc national d'Iguazú (1984) ; Cueva de las Manos, Río Pinturas (1999) ; la péninsule Valdés (1999) ; les estancias jésuites de Córdoba (2000) ; les parcs naturels d'Ischigualasto-Talampaya (2000) ; Quebrada de Humahuaca (2003).

Économie

L'économie argentine repose traditionnellement sur l'agriculture (10 % du PIB, mais près de 60 % des exportations). L'élevage bovin a longtemps mené la danse, jusqu'à être détrôné ces dernières années par le soja OGM. Si bien que, récemment, l'Argentine devait importer de la viande du Brésil pour satisfaire sa demande intérieure !
Le secteur industriel (21 % du PIB) se concentre sur l'agroalimentaire, les textiles, la raffinerie et la pétrochimie et un peu de mécanique lourde. Le tourisme occupe une place sans cesse croissante dans l'économie.

Crise économique

En 2011, conséquence de la crise économique, l'Argentine se classe désormais parmi les pays les plus protectionnistes du monde.
Crises à répétition, déficits abyssaux, inflation galopante, fuite des capitaux, l'Argentine a connu une succession de difficultés.

Retour en grâce

En mai 2003, Néstor Kirchner reprend les rênes d'un pays en déroute. Il poursuit le travail amorcé par Duhalde : déclaration de la cessation de paiement, puis discussions avec le FMI et les créanciers pour réduire l'endettement.
Grâce à la dévaluation de 2001, les exportations, relancées, atteignent cette année-là un record. Parmi les secteurs privilégiés se trouvent ceux des matières premières agricoles, du pétrole, des industries agroalimentaires, de la sidérurgie et des industries du cuir.
L'embellie se poursuit, avec un taux de croissance moyen flirtant avec les 8 %, jusqu'en 2007. Cristina Fernandez de Kirchner entame une politique économique moins favorable aux investisseurs. Elle propose d'augmenter les taxes à l'exportation (jusqu'à 45 %) sur le soja, nouvel or vert du pays, mais elle doit faire machine arrière sous la pression des grands propriétaires.

Un pays endetté

Durant l'année 2008, plusieurs entreprises sont renationalisées. Le milieu des affaires s'inquiète et l'investissement se tarit en partie. Le taux de croissance descend à 4,5 % au moment où la crise internationale frappe. Seule la manne du soja permet de survivre. Le FMI ne prêtera pas un sou tant que les dettes aux créditeurs publics n'auront pas été apurées. Les Argentins seraient entre 12 et 14 millions à vivre sous le seuil de pauvreté.

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